Université Don Bosco de Lubumbashi
Mention de date : 1984
Paru le : 26/11/1984
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Dépouillements
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[article]
| Titre : |
L'émirat de l'Adrar |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Pierre Bonte, Auteur |
| Année de publication : |
1984 |
| Article en page(s) : |
5-30 |
| Note générale : |
Texte en format numérique |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
L'émirat de l'Adrar après la conquête coloniale et la dissidence de l'émir Sidi Ahmed (1909-1932). Des circonstances
particulières — la pression militaire des nomades dissidents du Nord — amenèrent l'administration française à constituer comme
un «protectorat» l'émirat de l'Adrar, dans le nord de la Mauritanie actuelle. Les luttes de Sidi Ahmed, restauré comme émir après sa capture en 1912, pour perpétuer le pouvoir émiral révèlent la nature de ce pouvoir qui repose sur le jeu instable des factions politiques coiffant le système tribal et la hiérarchie statutaire. Le pouvoir de l'émir est cependant sapé du fait du contrôle qu'instaure l'administration sur les déplacements nomades ainsi que sur les redevances qui assuraient les revenus de l'émirat.
Le départ en dissidence et la mort de Sidi Ahmed (1932) tournent définitivement la page de Tune des rares tentatives
d'administration coloniale indirecte française en Afrique. |
in Journal des africanistes > Tome 54/2 (1984) . - 5-30
[article] L'émirat de l'Adrar [texte imprimé] / Pierre Bonte, Auteur . - 1984 . - 5-30. Texte en format numérique Langues : Français ( fre) in Journal des africanistes > Tome 54/2 (1984) . - 5-30
| Résumé : |
L'émirat de l'Adrar après la conquête coloniale et la dissidence de l'émir Sidi Ahmed (1909-1932). Des circonstances
particulières — la pression militaire des nomades dissidents du Nord — amenèrent l'administration française à constituer comme
un «protectorat» l'émirat de l'Adrar, dans le nord de la Mauritanie actuelle. Les luttes de Sidi Ahmed, restauré comme émir après sa capture en 1912, pour perpétuer le pouvoir émiral révèlent la nature de ce pouvoir qui repose sur le jeu instable des factions politiques coiffant le système tribal et la hiérarchie statutaire. Le pouvoir de l'émir est cependant sapé du fait du contrôle qu'instaure l'administration sur les déplacements nomades ainsi que sur les redevances qui assuraient les revenus de l'émirat.
Le départ en dissidence et la mort de Sidi Ahmed (1932) tournent définitivement la page de Tune des rares tentatives
d'administration coloniale indirecte française en Afrique. |
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[article]
| Titre : |
Perles de verre découvertes sur le site de Tegdaoust |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Claudette Vanacker, Auteur |
| Année de publication : |
1984 |
| Article en page(s) : |
31-52 |
| Note générale : |
Texte en format numérique |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Le présent article est consacré aux perles de verre mises à jour sur le site de Tegdaoust(Mauritanie orientale) ; site qui très vraisemblablement correspond à la cité d'Audaghost évoquée par les auteurs arabes entre le IXe et le XIVÇ siècle. 415 spécimens ont été recueillis, 14 types de perles recensés et leur répartition strati graphique précisée Les perles cylindriques, segmentées, sphéroïdes ou discoïdes sont les plus nombreuses. De fines perles allongées dites «baguettes» sont aussi bien représentées et appartiennent, comme les perles segmentées, au groupe des perles étirées. Les autres
perles sont soit «nouées» (sphéroïdes, ovales, discoïdes, tonneaux...) soit et plus rarement moulées (perles à côtes de melon par exemple) . Beaucoup de ces objets sont importés du Maghreb, de l'Espagne, voire même du Proche-Orient. La fabrication locale de perles cylindriques et sphéroïdes
entre le IXe et le XIIe siècle doit cependant être envisagée : l'aspect même de ces perles, la découverte
de moules à perles en argile et de nombreux fragments de verre de récupération permettent cette hypothèse. |
in Journal des africanistes > Tome 54/2 (1984) . - 31-52
[article] Perles de verre découvertes sur le site de Tegdaoust [texte imprimé] / Claudette Vanacker, Auteur . - 1984 . - 31-52. Texte en format numérique Langues : Français ( fre) in Journal des africanistes > Tome 54/2 (1984) . - 31-52
| Résumé : |
Le présent article est consacré aux perles de verre mises à jour sur le site de Tegdaoust(Mauritanie orientale) ; site qui très vraisemblablement correspond à la cité d'Audaghost évoquée par les auteurs arabes entre le IXe et le XIVÇ siècle. 415 spécimens ont été recueillis, 14 types de perles recensés et leur répartition strati graphique précisée Les perles cylindriques, segmentées, sphéroïdes ou discoïdes sont les plus nombreuses. De fines perles allongées dites «baguettes» sont aussi bien représentées et appartiennent, comme les perles segmentées, au groupe des perles étirées. Les autres
perles sont soit «nouées» (sphéroïdes, ovales, discoïdes, tonneaux...) soit et plus rarement moulées (perles à côtes de melon par exemple) . Beaucoup de ces objets sont importés du Maghreb, de l'Espagne, voire même du Proche-Orient. La fabrication locale de perles cylindriques et sphéroïdes
entre le IXe et le XIIe siècle doit cependant être envisagée : l'aspect même de ces perles, la découverte
de moules à perles en argile et de nombreux fragments de verre de récupération permettent cette hypothèse. |
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[article]
| Titre : |
Dynamiques lignagères et pouvoir en pays mossi |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Marc-Éric Gruénais, Auteur |
| Année de publication : |
1984 |
| Article en page(s) : |
53-73 |
| Note générale : |
Texte en format numérique |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Tous les groupes représentés en pays mossi obéissent à une même logique lignagère : la production de segments de lignage localisés à partir d'un segment-souche, les segments cadets
finissant eux-mêmes par s'autonomiser et devenir éventuellement des segments-souches. L'analyse de la dynamique de l'ensemble des segments localisés d'une unité politique de l'ancien royaume de Ouagadougou fait apparaître une première différence : les segments localisés issus des chefs
constituent un groupe de descendance qui, tant par son mode de territorialisation que par sa profondeur généalogique, se distingue de tous les autres. La dynastie donne sa cohérence à ce groupe de descendance qui, par ailleurs, produit des segments localisés dont la nature ne diffère en rien des
segments des gens du commun. Ces derniers sont formés soit d'« exilés» qui assurent des fonctions de service auprès du chef, soit de groupes ayant statut d'autochtones et officiant, entre autres, pour le chef, soit de groupes apparentés, soit, enfin, de groupes récemment implantés. En définitive il apparaît
que la dynamique des différents groupes est largement déterminé par une logique d'un pouvoir centralisé qui tend à devenir la référence unique de tous les groupes qui dépendront de lui. |
in Journal des africanistes > Tome 54/2 (1984) . - 53-73
[article] Dynamiques lignagères et pouvoir en pays mossi [texte imprimé] / Marc-Éric Gruénais, Auteur . - 1984 . - 53-73. Texte en format numérique Langues : Français ( fre) in Journal des africanistes > Tome 54/2 (1984) . - 53-73
| Résumé : |
Tous les groupes représentés en pays mossi obéissent à une même logique lignagère : la production de segments de lignage localisés à partir d'un segment-souche, les segments cadets
finissant eux-mêmes par s'autonomiser et devenir éventuellement des segments-souches. L'analyse de la dynamique de l'ensemble des segments localisés d'une unité politique de l'ancien royaume de Ouagadougou fait apparaître une première différence : les segments localisés issus des chefs
constituent un groupe de descendance qui, tant par son mode de territorialisation que par sa profondeur généalogique, se distingue de tous les autres. La dynastie donne sa cohérence à ce groupe de descendance qui, par ailleurs, produit des segments localisés dont la nature ne diffère en rien des
segments des gens du commun. Ces derniers sont formés soit d'« exilés» qui assurent des fonctions de service auprès du chef, soit de groupes ayant statut d'autochtones et officiant, entre autres, pour le chef, soit de groupes apparentés, soit, enfin, de groupes récemment implantés. En définitive il apparaît
que la dynamique des différents groupes est largement déterminé par une logique d'un pouvoir centralisé qui tend à devenir la référence unique de tous les groupes qui dépendront de lui. |
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[article]
| Titre : |
Les cérémonies d'initiation du bur |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Cécile de Rouville, Auteur |
| Année de publication : |
1984 |
| Article en page(s) : |
75-98 |
| Note générale : |
Texte en format numérique |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Le bur est une initiation non obligatoire, pratiquée à tout âge par les hommes comme par les femmes. Il est organisé au niveau d'un groupe domestique sur la demande du génie tutélaire du chef de famille, qui se manifeste par des signes — maladie — interprétés par le devin. Le bur coûte cher : il nécessite de nombreux sacrifices et une grande consommation de mil. En contrepartie de son exécution, le chef de famille attend de son génie tutélaire santé et succès dans ses activités économiques. Il existe plusieurs types de bur, auxquelles une personne peut être successivement initiée au cours de son existence. Ceux qui ont fait le même bur forment une confrérie locale, qui joue
surtout un rôle dans l'initiation d'un nouveau membre. Le terme bur désigne également la divination et buor est à la fois l'initié au bur et le devin. A l'issue des cérémonies du bur, chaque néophyte reçoit des objets qui constituent le matériel de base du devin, et c'est avec ces objets qu'un initié commencera à donner ses consultations si par la suite il devient devin. Cependant, le bur n'est pas une initiation à la
divination et un initié ne devient pas forcément devin. |
in Journal des africanistes > Tome 54/2 (1984) . - 75-98
[article] Les cérémonies d'initiation du bur [texte imprimé] / Cécile de Rouville, Auteur . - 1984 . - 75-98. Texte en format numérique Langues : Français ( fre) in Journal des africanistes > Tome 54/2 (1984) . - 75-98
| Résumé : |
Le bur est une initiation non obligatoire, pratiquée à tout âge par les hommes comme par les femmes. Il est organisé au niveau d'un groupe domestique sur la demande du génie tutélaire du chef de famille, qui se manifeste par des signes — maladie — interprétés par le devin. Le bur coûte cher : il nécessite de nombreux sacrifices et une grande consommation de mil. En contrepartie de son exécution, le chef de famille attend de son génie tutélaire santé et succès dans ses activités économiques. Il existe plusieurs types de bur, auxquelles une personne peut être successivement initiée au cours de son existence. Ceux qui ont fait le même bur forment une confrérie locale, qui joue
surtout un rôle dans l'initiation d'un nouveau membre. Le terme bur désigne également la divination et buor est à la fois l'initié au bur et le devin. A l'issue des cérémonies du bur, chaque néophyte reçoit des objets qui constituent le matériel de base du devin, et c'est avec ces objets qu'un initié commencera à donner ses consultations si par la suite il devient devin. Cependant, le bur n'est pas une initiation à la
divination et un initié ne devient pas forcément devin. |
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