Université Don Bosco de Lubumbashi
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Auteur Jean-Claude Moreau
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[article]
| Titre : |
L'interprétation augustinienne de l'idipsum de Ps 121,3 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jean-Claude Moreau, Auteur |
| Année de publication : |
2019 |
| Article en page(s) : |
375-388 |
| Langues : |
Français (fre) |
in Revue biblique > 125/3 (2018) . - 375-388
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[article]
| Titre : |
Maranatha |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jean-Claude Moreau, Auteur |
| Année de publication : |
2011 |
| Article en page(s) : |
pp. 51-75. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
On coupe aujourd’hui le Maranatha de 1 Co 16, 22 plutôt Marana tha « Notre Seigneur, viens » que Maran atha« Notre Seigneur est venu, est là ». En fait, l’impératif aphérétique tā ne relevant que de l’araméen oriental, la forme verbale est nécessairement disyllabique, et le substrat de atha ne peut être que l’accompli ’atā, devant lequel on ne peut poser que māran. Trois autres faits confirment ce résultat : dans la Didachê, la formule vise la présence actuelle du Seigneur ; la coupure Marana tha n’est attestée ni dans les manuscrits grecs ni dans les versions ; les Pères de l’Église ont toujours lu Maran atha et l’interprétation moderne ne repose que sur un rapprochement avec la finale de l’Apocalypse. |
in Revue biblique > 118/1 (janvier 2011) . - pp. 51-75.
[article] Maranatha [texte imprimé] / Jean-Claude Moreau, Auteur . - 2011 . - pp. 51-75. Langues : Français ( fre) in Revue biblique > 118/1 (janvier 2011) . - pp. 51-75.
| Résumé : |
On coupe aujourd’hui le Maranatha de 1 Co 16, 22 plutôt Marana tha « Notre Seigneur, viens » que Maran atha« Notre Seigneur est venu, est là ». En fait, l’impératif aphérétique tā ne relevant que de l’araméen oriental, la forme verbale est nécessairement disyllabique, et le substrat de atha ne peut être que l’accompli ’atā, devant lequel on ne peut poser que māran. Trois autres faits confirment ce résultat : dans la Didachê, la formule vise la présence actuelle du Seigneur ; la coupure Marana tha n’est attestée ni dans les manuscrits grecs ni dans les versions ; les Pères de l’Église ont toujours lu Maran atha et l’interprétation moderne ne repose que sur un rapprochement avec la finale de l’Apocalypse. |
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