[article]
| Titre : |
L’argile modelée par le Christ. Croissance et résurrection du corps humain d’après saint Grégoire de Nysse |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Bertrand Dumas, Auteur |
| Année de publication : |
2006 |
| Article en page(s) : |
pp. 576-593. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Argile Christ Croissance Résurrection Grégoire Nysse |
| Index. décimale : |
232.9 |
| Résumé : |
Selon Grégoire de Nysse, la corporéité est une dimension constitutive de l’homme, et la vraie opposition n’est pas à mettre entre corps et esprit, mais entre (re)Créateur et créatures. Le Christ, Verbe fait chair, mort et ressuscité pour nous, nous ouvre les yeux sur les limites et le sens de notre corporéité présente ; et il l’achève par la résurrection. Au milieu de courants philosophiques opposés, notre auteur fait ainsi droit à une intuition majeure de la philosophie (« l’essentiel est invisible pour les yeux ») sans pour autant discréditer notre corps actuel, ni en faire un absolu. Au rebours des tendances païennes qui sommeillent toujours en nous, nous pouvons nous réjouir car il est fini, « l’esclavage de la corruption » (Rm 8,21). Notre corps est en croissance et Chronos, assumé par le Christ, ne dévore plus ses enfants. |
in Nouvelle Revue Théologique > 128/4 (2006) . - pp. 576-593.
[article] L’argile modelée par le Christ. Croissance et résurrection du corps humain d’après saint Grégoire de Nysse [texte imprimé] / Bertrand Dumas, Auteur . - 2006 . - pp. 576-593. Langues : Français ( fre) in Nouvelle Revue Théologique > 128/4 (2006) . - pp. 576-593.
| Mots-clés : |
Argile Christ Croissance Résurrection Grégoire Nysse |
| Index. décimale : |
232.9 |
| Résumé : |
Selon Grégoire de Nysse, la corporéité est une dimension constitutive de l’homme, et la vraie opposition n’est pas à mettre entre corps et esprit, mais entre (re)Créateur et créatures. Le Christ, Verbe fait chair, mort et ressuscité pour nous, nous ouvre les yeux sur les limites et le sens de notre corporéité présente ; et il l’achève par la résurrection. Au milieu de courants philosophiques opposés, notre auteur fait ainsi droit à une intuition majeure de la philosophie (« l’essentiel est invisible pour les yeux ») sans pour autant discréditer notre corps actuel, ni en faire un absolu. Au rebours des tendances païennes qui sommeillent toujours en nous, nous pouvons nous réjouir car il est fini, « l’esclavage de la corruption » (Rm 8,21). Notre corps est en croissance et Chronos, assumé par le Christ, ne dévore plus ses enfants. |
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