Université Don Bosco de Lubumbashi
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Mention de date : 2009 Paru le : 07/01/2010 |
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[article]
Titre : Traduire l’intraduisible Type de document : texte imprimé Auteurs : Pierre Lassave, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 9-19. Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 9-19.[article] Traduire l’intraduisible [texte imprimé] / Pierre Lassave, Auteur . - 2010 . - pp. 9-19.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 9-19.Deux moments-clés dans l’histoire de la traduction biblique / Nicole Gueunier in Archives de sciences sociales des religions, 147 (2009)
[article]
Titre : Deux moments-clés dans l’histoire de la traduction biblique Type de document : texte imprimé Auteurs : Nicole Gueunier, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 21-39. Langues : Français (fre) Résumé : Bien après les principales versions anciennes en grec et en latin, puis les versions médiévales, la Renaissance et les xxe et xxie siècles européens représentent deux moments particulièrement novateurs dans le domaine de la traduction biblique. Au xvie siècle, deux groupes d’événements éditoriaux sont à noter: d’une part le développement quantitatif de nouvelles traductions latines humanistes qui concurrencent la Vulgate; d’autre part, l’essor des traductions en langues européennes qui ont permis découverte et redécouverte de la Bible à un nombre croissant et diversifié de publics: croyants ordinaires en milieu réformé, théologiens, humanistes et savants. Aux xxe et xxie siècles, plusieurs types de nouvelles traductions en langues européennes voient le jour. Les unes sont explicitement confessionnelles, réformées, puis catholiques dans les années quarante, enfin œcuméniques à partir des années quatre-vingts. Un second ensemble est constitué de traductions non confessionnelles, le plus souvent savantes. Enfin se manifeste, même dans certaines versions confessionnelles, une certaine prise en compte de la sécularisation du langage religieux.
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 21-39.[article] Deux moments-clés dans l’histoire de la traduction biblique [texte imprimé] / Nicole Gueunier, Auteur . - 2010 . - pp. 21-39.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 21-39.
Résumé : Bien après les principales versions anciennes en grec et en latin, puis les versions médiévales, la Renaissance et les xxe et xxie siècles européens représentent deux moments particulièrement novateurs dans le domaine de la traduction biblique. Au xvie siècle, deux groupes d’événements éditoriaux sont à noter: d’une part le développement quantitatif de nouvelles traductions latines humanistes qui concurrencent la Vulgate; d’autre part, l’essor des traductions en langues européennes qui ont permis découverte et redécouverte de la Bible à un nombre croissant et diversifié de publics: croyants ordinaires en milieu réformé, théologiens, humanistes et savants. Aux xxe et xxie siècles, plusieurs types de nouvelles traductions en langues européennes voient le jour. Les unes sont explicitement confessionnelles, réformées, puis catholiques dans les années quarante, enfin œcuméniques à partir des années quatre-vingts. Un second ensemble est constitué de traductions non confessionnelles, le plus souvent savantes. Enfin se manifeste, même dans certaines versions confessionnelles, une certaine prise en compte de la sécularisation du langage religieux.
[article]
Titre : Les fils du texte : Genèse 6, 1-4 Type de document : texte imprimé Auteurs : Marc de Launay, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 41-59. Langues : Français (fre) Résumé : Le texte formé par les versets 1 à 4 du chapitre 6 de la Genèse est généralement considéré comme énigmatique en raison des expressions qui y figurent: «fils de Dieu», nephilim et gibborim. Son rapport au récit du déluge est souvent discuté en liaison avec les sources mythologiques qui s’y manifestent. La plupart des traductions, dès la Septante, comme les interprétations issues de la tradition philosophique, renvoient le lecteur à un réseau de connotations mythologiques très reconnaissable qui passe à côté du travail subtil effectué par le texte, tant en amont qu’en aval de ce passage, et qui seul permet d’en comprendre les intentions véritables. C’est à reconstruire ce réseau que s’attache la présente étude.
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 41-59.[article] Les fils du texte : Genèse 6, 1-4 [texte imprimé] / Marc de Launay, Auteur . - 2010 . - pp. 41-59.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 41-59.
Résumé : Le texte formé par les versets 1 à 4 du chapitre 6 de la Genèse est généralement considéré comme énigmatique en raison des expressions qui y figurent: «fils de Dieu», nephilim et gibborim. Son rapport au récit du déluge est souvent discuté en liaison avec les sources mythologiques qui s’y manifestent. La plupart des traductions, dès la Septante, comme les interprétations issues de la tradition philosophique, renvoient le lecteur à un réseau de connotations mythologiques très reconnaissable qui passe à côté du travail subtil effectué par le texte, tant en amont qu’en aval de ce passage, et qui seul permet d’en comprendre les intentions véritables. C’est à reconstruire ce réseau que s’attache la présente étude. Roman Jakobson et la traduction des textes bibliques / Michaël Oustinoff in Archives de sciences sociales des religions, 147 (2009)
[article]
Titre : Roman Jakobson et la traduction des textes bibliques Type de document : texte imprimé Auteurs : Michaël Oustinoff, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 61-80. Langues : Français (fre) Résumé : Roman Jakobson a consacré de nombreux écrits à l’étude des textes bibliques traduits par Cyrille et Méthode, au ixe siècle, qui ont marqué d’une empreinte profonde l’ensemble du monde slave bien avant que des entreprises comparables voient le jour à la Renaissance dans le sillage de la Réforme (Bible de Luther, Authorized Version, etc.) Ces travaux, regroupés dans le sixième volume de ses Selected Writings, sont peu connus en dehors des slavisants, et ils sont d’une importance capitale non seulement pour les études slaves, la linguistique ou la traductologie mais également pour les sciences humaines en général. Œuvre littéraire majeure, la traduction de la Bible par Cyrille et Méthode n’a pas qu’une dimension religieuse: elle unifie le monde slave autour d’une langue modelée sur le grec de la Septante et ne saurait être appréhendée qu’en fonction de ses autres implications historiques, politiques et culturelles.
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 61-80.[article] Roman Jakobson et la traduction des textes bibliques [texte imprimé] / Michaël Oustinoff, Auteur . - 2010 . - pp. 61-80.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 61-80.
Résumé : Roman Jakobson a consacré de nombreux écrits à l’étude des textes bibliques traduits par Cyrille et Méthode, au ixe siècle, qui ont marqué d’une empreinte profonde l’ensemble du monde slave bien avant que des entreprises comparables voient le jour à la Renaissance dans le sillage de la Réforme (Bible de Luther, Authorized Version, etc.) Ces travaux, regroupés dans le sixième volume de ses Selected Writings, sont peu connus en dehors des slavisants, et ils sont d’une importance capitale non seulement pour les études slaves, la linguistique ou la traductologie mais également pour les sciences humaines en général. Œuvre littéraire majeure, la traduction de la Bible par Cyrille et Méthode n’a pas qu’une dimension religieuse: elle unifie le monde slave autour d’une langue modelée sur le grec de la Septante et ne saurait être appréhendée qu’en fonction de ses autres implications historiques, politiques et culturelles. Les traductions de la Bible et l’évolution du malgache contemporain / Noël J. Gueunier in Archives de sciences sociales des religions, 147 (2009)
[article]
Titre : Les traductions de la Bible et l’évolution du malgache contemporain Type de document : texte imprimé Auteurs : Noël J. Gueunier, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 81-103. Langues : Français (fre) Résumé : La traduction de la Bible a exercé une influence profonde sur la constitution et la fixation d’une langue malgache moderne. Le processus de scripturalisation a commencé dans une période missionnaire, qui a coïncidé avec la formation d’un pouvoir d’État (1818-1895). L’histoire des traductions et révisions de la Bible en malgache montre la place fondatrice qu’a occupée l’entreprise de traduction protestante pour la langue nationale. Les choix faits alors n’ont plus été remis en cause; ils se retrouvent dans la traduction catholique (1938) et inspirent encore la traduction œcuménique (1991-2005). Toutes restent fidèles à un «langage biblique» désormais fixé. C’est sans doute pourquoi la traduction œcuménique n’a pas reçu un accueil très favorable. Paradoxalement, le recul de l’œcuménisme institutionnel se concilie avec l’association des deux traditions, protestante et catholique, fréquente dans les occasions coutumières. Là où le sociologue pouvait être tenté de chercher un syncrétisme, on voit plutôt une association et une négociation entre des traditions qui restent distinctes.
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 81-103.[article] Les traductions de la Bible et l’évolution du malgache contemporain [texte imprimé] / Noël J. Gueunier, Auteur . - 2010 . - pp. 81-103.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 81-103.
Résumé : La traduction de la Bible a exercé une influence profonde sur la constitution et la fixation d’une langue malgache moderne. Le processus de scripturalisation a commencé dans une période missionnaire, qui a coïncidé avec la formation d’un pouvoir d’État (1818-1895). L’histoire des traductions et révisions de la Bible en malgache montre la place fondatrice qu’a occupée l’entreprise de traduction protestante pour la langue nationale. Les choix faits alors n’ont plus été remis en cause; ils se retrouvent dans la traduction catholique (1938) et inspirent encore la traduction œcuménique (1991-2005). Toutes restent fidèles à un «langage biblique» désormais fixé. C’est sans doute pourquoi la traduction œcuménique n’a pas reçu un accueil très favorable. Paradoxalement, le recul de l’œcuménisme institutionnel se concilie avec l’association des deux traditions, protestante et catholique, fréquente dans les occasions coutumières. Là où le sociologue pouvait être tenté de chercher un syncrétisme, on voit plutôt une association et une négociation entre des traditions qui restent distinctes. Traduire les noms de Dieu / Claudia Mattalucci in Archives de sciences sociales des religions, 147 (2009)
[article]
Titre : Traduire les noms de Dieu : Les missionnaires d’Afrique face à la religion haya (Tanzanie) Type de document : texte imprimé Auteurs : Claudia Mattalucci, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 105-123. Langues : Français (fre) Résumé : La traduction du nom du dieu des chrétiens dans les langues d’Afrique ne va pas de soi. L’analyse de l’ethnographie de la religion produite par les Missionnaires d’Afrique au Buhaya (nord-ouest tanzanien) montre la mise en œuvre d’une double stratégie de traduction. Ces auteurs reconnurent dans les noms de divinités locales des attributs du dieu chrétien. Ces noms furent tenus comme preuve d’un monothéisme premier effacé par des fausses croyances successivement répandues dans la région. Pour marquer la distance entre le vrai dieu et les ancêtres ou les esprits de la religion kubandwa, les missionnaires ethnographes soulignèrent que le premier était étranger à la possession et aux échanges qui avaient lieu entre les hommes et les autres entités spirituelles. Ces stratégies, pourtant, ne suffirent pas pour rendre les divinités africaines commensurables au dieu chrétien et pour légitimer la traduction du nom de Dieu par un terme indigène.
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 105-123.[article] Traduire les noms de Dieu : Les missionnaires d’Afrique face à la religion haya (Tanzanie) [texte imprimé] / Claudia Mattalucci, Auteur . - 2010 . - pp. 105-123.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 105-123.
Résumé : La traduction du nom du dieu des chrétiens dans les langues d’Afrique ne va pas de soi. L’analyse de l’ethnographie de la religion produite par les Missionnaires d’Afrique au Buhaya (nord-ouest tanzanien) montre la mise en œuvre d’une double stratégie de traduction. Ces auteurs reconnurent dans les noms de divinités locales des attributs du dieu chrétien. Ces noms furent tenus comme preuve d’un monothéisme premier effacé par des fausses croyances successivement répandues dans la région. Pour marquer la distance entre le vrai dieu et les ancêtres ou les esprits de la religion kubandwa, les missionnaires ethnographes soulignèrent que le premier était étranger à la possession et aux échanges qui avaient lieu entre les hommes et les autres entités spirituelles. Ces stratégies, pourtant, ne suffirent pas pour rendre les divinités africaines commensurables au dieu chrétien et pour légitimer la traduction du nom de Dieu par un terme indigène. « Rien n’est plus fort que le Bon Dieu ! » / Philippe Chanson in Archives de sciences sociales des religions, 147 (2009)
[article]
Titre : « Rien n’est plus fort que le Bon Dieu ! » : Quand le conteur créole convoque et traduit le Dieu colonial Type de document : texte imprimé Auteurs : Philippe Chanson (1950-....), Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 125-145. Langues : Français (fre) Résumé : Le conte créole est l’exemple d’un phénomène historique de traduction engageant plus qu’un fait religieux: le référent croyant ultime qu’est le Dieu d’une religion – en l’occurrence celle du christianisme. Parole de résistance sous son apparence ludique, il tient le rôle de substitut de mythe qu’il reconstitue au sein des sociétés antillo-guyanaises issues de la traite, soumises à l’esclavage et recréées à partir d’une situation de dépossession anthropologique totale. C’est de cette mémoire blessée – et théologiquement blessée – qu’il a pris corps. Habilement convoqué par le conteur, champion des paroles de détour prononcées autrefois dans la nuit de la Plantation (à la barbe des maîtres colons!) s’y est inscrit, traduit et pérennisé le dieu chrétien sous une forme inévitablement et stratégiquement associée à la figure du maître esclavagiste, présence omnipotente qu’il faut à la fois se concilier et tenter de rouler. En ce sens, le conte créole, qui exige une lecture palimpseste, reste le témoin original d’une traduction culturelle et spirituelle sans aucun doute totalement imprévue par le colonialisme mais dont les effets pérennes sont toujours latents en pays créoles.
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 125-145.[article] « Rien n’est plus fort que le Bon Dieu ! » : Quand le conteur créole convoque et traduit le Dieu colonial [texte imprimé] / Philippe Chanson (1950-....), Auteur . - 2010 . - pp. 125-145.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 125-145.
Résumé : Le conte créole est l’exemple d’un phénomène historique de traduction engageant plus qu’un fait religieux: le référent croyant ultime qu’est le Dieu d’une religion – en l’occurrence celle du christianisme. Parole de résistance sous son apparence ludique, il tient le rôle de substitut de mythe qu’il reconstitue au sein des sociétés antillo-guyanaises issues de la traite, soumises à l’esclavage et recréées à partir d’une situation de dépossession anthropologique totale. C’est de cette mémoire blessée – et théologiquement blessée – qu’il a pris corps. Habilement convoqué par le conteur, champion des paroles de détour prononcées autrefois dans la nuit de la Plantation (à la barbe des maîtres colons!) s’y est inscrit, traduit et pérennisé le dieu chrétien sous une forme inévitablement et stratégiquement associée à la figure du maître esclavagiste, présence omnipotente qu’il faut à la fois se concilier et tenter de rouler. En ce sens, le conte créole, qui exige une lecture palimpseste, reste le témoin original d’une traduction culturelle et spirituelle sans aucun doute totalement imprévue par le colonialisme mais dont les effets pérennes sont toujours latents en pays créoles. Les premières traductions françaises du Coran, (XVIIe-XIXe siècles) / Sylvette Larzul in Archives de sciences sociales des religions, 147 (2009)
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Titre : Les premières traductions françaises du Coran, (XVIIe-XIXe siècles) Type de document : texte imprimé Auteurs : Sylvette Larzul, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 147-165. Langues : Français (fre) Résumé : Si la traduction du Coran s’est affranchie en France, dès le xviie siècle, de la controverse religieuse, il a fallu attendre le milieu du xixe siècle pour disposer, avec la version de Kazimirski, d’un texte en langue française relativement fiable. Le travail de qualité réalisé, au début du xviiie siècle, par Antoine Galland avait en effet disparu sans être publié et les premières traductions demeuraient très imparfaites, la version Du Ryer (1647) étant celle d’un pionnier et la version Savary (1783) celle d’un littérateur déiste. Ces traductions françaises, dont chacune représente un progrès par rapport à la précédente, doivent cependant être remises en perspective dans un espace européen car elles sont tributaires des versions contemporaines les plus reconnues: la version latine du Père Marracci (1698) et la version anglaise de George Sale (1734).
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 147-165.[article] Les premières traductions françaises du Coran, (XVIIe-XIXe siècles) [texte imprimé] / Sylvette Larzul, Auteur . - 2010 . - pp. 147-165.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 147-165.
Résumé : Si la traduction du Coran s’est affranchie en France, dès le xviie siècle, de la controverse religieuse, il a fallu attendre le milieu du xixe siècle pour disposer, avec la version de Kazimirski, d’un texte en langue française relativement fiable. Le travail de qualité réalisé, au début du xviiie siècle, par Antoine Galland avait en effet disparu sans être publié et les premières traductions demeuraient très imparfaites, la version Du Ryer (1647) étant celle d’un pionnier et la version Savary (1783) celle d’un littérateur déiste. Ces traductions françaises, dont chacune représente un progrès par rapport à la précédente, doivent cependant être remises en perspective dans un espace européen car elles sont tributaires des versions contemporaines les plus reconnues: la version latine du Père Marracci (1698) et la version anglaise de George Sale (1734). Écrire l’islam en bambara / Francesco Zappa in Archives de sciences sociales des religions, 147 (2009)
[article]
Titre : Écrire l’islam en bambara : Lieux, réseaux et enjeux de l’entreprise d’al-Hâjj Modibo Diarra Type de document : texte imprimé Auteurs : Francesco Zappa, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : 167-186. Langues : Français (fre) Résumé : Al-Hâjj Modibo Diarra, nouvel acteur du paysage religieux malien, publie régulièrement, depuis 1987, des ouvrages de vulgarisation islamique en langue bambara, comportant aussi des traductions de l’arabe (extraits coraniques inclus). Son initiative relie les langues, les formes de communication orales et écrites, les savoirs et les réseaux dans l’islam ouest-africain. Les librairies bamakoises les distribuent en même temps que le village de l’auteur demeure le centre de sa production. Le milieu des librairies urbaines sert de relais à un phénomène qui reste pourtant essentiellement rural, tant par ses origines que par sa destination. Le parcours biographique de l’auteur/traducteur est à cet égard emblématique. Cette production imprimée islamique en bambara reconfigure les pratiques et les savoirs islamiques.
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - 167-186.[article] Écrire l’islam en bambara : Lieux, réseaux et enjeux de l’entreprise d’al-Hâjj Modibo Diarra [texte imprimé] / Francesco Zappa, Auteur . - 2010 . - 167-186.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - 167-186.
Résumé : Al-Hâjj Modibo Diarra, nouvel acteur du paysage religieux malien, publie régulièrement, depuis 1987, des ouvrages de vulgarisation islamique en langue bambara, comportant aussi des traductions de l’arabe (extraits coraniques inclus). Son initiative relie les langues, les formes de communication orales et écrites, les savoirs et les réseaux dans l’islam ouest-africain. Les librairies bamakoises les distribuent en même temps que le village de l’auteur demeure le centre de sa production. Le milieu des librairies urbaines sert de relais à un phénomène qui reste pourtant essentiellement rural, tant par ses origines que par sa destination. Le parcours biographique de l’auteur/traducteur est à cet égard emblématique. Cette production imprimée islamique en bambara reconfigure les pratiques et les savoirs islamiques.
[article]
Titre : Avatars d’un texte : Commentaires et traductions de la Bhagavad-gītā Type de document : texte imprimé Auteurs : Orsolya Németh, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 187-207. Langues : Français (fre) Résumé : Wall William, 2001, «William Blake and the Bhagavad-gītā», Journal of Vaishnava Studies, 9-2, pp.97-116.Œuvre majeure et synthétique de la tradition brahmane, la Bhagavad-gītā a fait l’objet d’innombrables traductions et commentaires. En Occident, depuis la première traduction anglaise, en 1785, par Charles Wilkins, on dénombre plus de deux cent soixante-dix versions anglaises et une quinzaine de françaises. Le langage du texte permet plusieurs interprétations, même du sanskrit en sanskrit, dans le fil d’une longue tradition exégétique qui remonte au viiie siècle. Lieu d’appropriation de nombreuses écoles spirituelles, la Gītā défie toute traduction occidentale. Les réductions de sens qu’opère chaque tentative de traduction en suscitent régulièrement de nouvelles. La postérité du texte provient de cette insatisfaction. L’interprète ou le traducteur laïque qui veut faire œuvre d’objectivité n’échappe pas davantage que le croyant à la subjectivité de son point de vue.
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 187-207.[article] Avatars d’un texte : Commentaires et traductions de la Bhagavad-gītā [texte imprimé] / Orsolya Németh, Auteur . - 2010 . - pp. 187-207.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 187-207.
Résumé : Wall William, 2001, «William Blake and the Bhagavad-gītā», Journal of Vaishnava Studies, 9-2, pp.97-116.Œuvre majeure et synthétique de la tradition brahmane, la Bhagavad-gītā a fait l’objet d’innombrables traductions et commentaires. En Occident, depuis la première traduction anglaise, en 1785, par Charles Wilkins, on dénombre plus de deux cent soixante-dix versions anglaises et une quinzaine de françaises. Le langage du texte permet plusieurs interprétations, même du sanskrit en sanskrit, dans le fil d’une longue tradition exégétique qui remonte au viiie siècle. Lieu d’appropriation de nombreuses écoles spirituelles, la Gītā défie toute traduction occidentale. Les réductions de sens qu’opère chaque tentative de traduction en suscitent régulièrement de nouvelles. La postérité du texte provient de cette insatisfaction. L’interprète ou le traducteur laïque qui veut faire œuvre d’objectivité n’échappe pas davantage que le croyant à la subjectivité de son point de vue. Le Sūtra de l’Estrade dans la Corée contemporaine / Bernard Senecal in Archives de sciences sociales des religions, 147 (2009)
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Titre : Le Sūtra de l’Estrade dans la Corée contemporaine Type de document : texte imprimé Auteurs : Bernard Senecal, Auteur Année de publication : 2010 Article en page(s) : pp. 209-227. Langues : Français (fre) Résumé : En 1987, le Vénérable Sŏngch’ŏl, Patriarche de l’ordre Chogye, de loin la plus puissante organisation monastique du bouddhisme du pays du Matin Calme, publiait la première traduction en coréen du manuscrit de Dunhuang du Sūtra de l’Estrade. Cet événement précède de peu les jeux olympiques de Séoul et la transition du pays d’une dictature militaire à un régime démocratique; il a suscité la production de plusieurs autres traductions du même manuscrit, dont les contenus vont du quasi plagiat de Sŏngch’ŏl à la complète remise en cause des options doctrinales de ce dernier. Ce phénomène s’inscrit dans un contexte formé par une constellation de données historiques, sociopolitiques, économiques, religieuses etc., dont l’étude procure un tableau multidimensionnel de l’état et de la situation dans laquelle se trouve le bouddhisme de la république de Corée du Sud, laquelle a célébré en 2008 le soixantième anniversaire de sa fondation.
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 209-227.[article] Le Sūtra de l’Estrade dans la Corée contemporaine [texte imprimé] / Bernard Senecal, Auteur . - 2010 . - pp. 209-227.
Langues : Français (fre)
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 209-227.
Résumé : En 1987, le Vénérable Sŏngch’ŏl, Patriarche de l’ordre Chogye, de loin la plus puissante organisation monastique du bouddhisme du pays du Matin Calme, publiait la première traduction en coréen du manuscrit de Dunhuang du Sūtra de l’Estrade. Cet événement précède de peu les jeux olympiques de Séoul et la transition du pays d’une dictature militaire à un régime démocratique; il a suscité la production de plusieurs autres traductions du même manuscrit, dont les contenus vont du quasi plagiat de Sŏngch’ŏl à la complète remise en cause des options doctrinales de ce dernier. Ce phénomène s’inscrit dans un contexte formé par une constellation de données historiques, sociopolitiques, économiques, religieuses etc., dont l’étude procure un tableau multidimensionnel de l’état et de la situation dans laquelle se trouve le bouddhisme de la république de Corée du Sud, laquelle a célébré en 2008 le soixantième anniversaire de sa fondation.





