Université Don Bosco de Lubumbashi
|
Mention de date : 2025 Paru le : 30/10/2025 |
Exemplaires(0)
| Disponibilité | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| aucun exemplaire | |||||
Dépouillements
Ajouter le résultat dans votre panierThe Number 666 in Revelation 13,18 in the Light of Daniel 3 / KURYLIAK, Bohdan in Ephemerides theologicae lovanienses, vol 1 (2025)
[article]
Titre : The Number 666 in Revelation 13,18 in the Light of Daniel 3 Type de document : texte imprimé Auteurs : KURYLIAK, Bohdan, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 1-24 Langues : Anglais (eng) Résumé : Despite the consensus of commentators about the strong connection of the book of Revelation to the book of Daniel, Daniel 3 remains a background that is not thoroughly explored for the interpretation of Revelation 13. This article examines nine conceptual, lexical, and theological parallels between Daniel 3 and Revelation 13, revealing the depth of the eschatological conflict between good and evil. This article argues that Daniel 3 is a key passage for the interpretation of the number 666. Numbers sixty and six in Dan 3,1 symbolized the fullness/completeness of Nebuchadnezzar’s kingdom. John used the base of the numbers sixty and six (Dan 3,1) and used the 'increase method', found in Gen 4,24 and Matt 18,22, increasing the number to 666. Thus, the number 666 indicates the attempts of evil forces to build a new spiritual Babylonian kingdom in its fullness/completeness. The number 666 became a symbol of the connection between historical and spiritual Babylon, a sign of the endless sinfulness of the anti-God forces and the global scale of spiritual apostasy.
Malgré le consensus des commentateurs sur le lien étroit entre le livre de l’Apocalypse et le livre de Daniel, Daniel 3 reste un arrière-plan qui n’est pas exploré pleinement pour l’interprétation d’Apocalypse 13. Cet article examine neuf parallèles conceptuels, lexicaux et théologiques entre Daniel 3 et Apocalypse 13, révélant la profondeur du conflit eschatologique entre le bien et le mal. Cet article soutient que Daniel 3 est un passage clé pour l’interprétation du nombre 666. En Dn 3,1, les nombres soixante et six symbolisent la plénitude et l’achèvement du royaume de Nabuchodonosor. Jean, reprenant ces nombres, a utilisé la «méthode d’augmentation» que l’on trouve dans Gn 4,24 et Mt 18,22, portant ainsi ce nombre à 666. Ainsi, le nombre 666 représente les tentatives des forces du mal pour construire un nouveau royaume spirituel babylonien dans sa plénitude/complétude. Le nombre 666 est devenu le symbole du lien entre la Babylone historique et la Babylone spirituelle, un signe du péché infini des forces dirigées contre Dieu et de l’ampleur universelle de l’apostasie spirituelle.
in Ephemerides theologicae lovanienses > vol 1 (2025) . - 1-24[article] The Number 666 in Revelation 13,18 in the Light of Daniel 3 [texte imprimé] / KURYLIAK, Bohdan, Auteur . - 2025 . - 1-24.
Langues : Anglais (eng)
in Ephemerides theologicae lovanienses > vol 1 (2025) . - 1-24
Résumé : Despite the consensus of commentators about the strong connection of the book of Revelation to the book of Daniel, Daniel 3 remains a background that is not thoroughly explored for the interpretation of Revelation 13. This article examines nine conceptual, lexical, and theological parallels between Daniel 3 and Revelation 13, revealing the depth of the eschatological conflict between good and evil. This article argues that Daniel 3 is a key passage for the interpretation of the number 666. Numbers sixty and six in Dan 3,1 symbolized the fullness/completeness of Nebuchadnezzar’s kingdom. John used the base of the numbers sixty and six (Dan 3,1) and used the 'increase method', found in Gen 4,24 and Matt 18,22, increasing the number to 666. Thus, the number 666 indicates the attempts of evil forces to build a new spiritual Babylonian kingdom in its fullness/completeness. The number 666 became a symbol of the connection between historical and spiritual Babylon, a sign of the endless sinfulness of the anti-God forces and the global scale of spiritual apostasy.
Malgré le consensus des commentateurs sur le lien étroit entre le livre de l’Apocalypse et le livre de Daniel, Daniel 3 reste un arrière-plan qui n’est pas exploré pleinement pour l’interprétation d’Apocalypse 13. Cet article examine neuf parallèles conceptuels, lexicaux et théologiques entre Daniel 3 et Apocalypse 13, révélant la profondeur du conflit eschatologique entre le bien et le mal. Cet article soutient que Daniel 3 est un passage clé pour l’interprétation du nombre 666. En Dn 3,1, les nombres soixante et six symbolisent la plénitude et l’achèvement du royaume de Nabuchodonosor. Jean, reprenant ces nombres, a utilisé la «méthode d’augmentation» que l’on trouve dans Gn 4,24 et Mt 18,22, portant ainsi ce nombre à 666. Ainsi, le nombre 666 représente les tentatives des forces du mal pour construire un nouveau royaume spirituel babylonien dans sa plénitude/complétude. Le nombre 666 est devenu le symbole du lien entre la Babylone historique et la Babylone spirituelle, un signe du péché infini des forces dirigées contre Dieu et de l’ampleur universelle de l’apostasie spirituelle.The Canons of the Synod of Ancyra (314) / DUNN Geoffrey D. in Ephemerides theologicae lovanienses, vol 1 (2025)
[article]
Titre : The Canons of the Synod of Ancyra (314) Type de document : texte imprimé Auteurs : DUNN Geoffrey D., Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 25-42 Langues : Anglais (eng) Résumé : The synod that met in Ancyra in Galatia in 314 brought together a number of metropolitan bishops from across Anatolia. It discussed a number of issues relevant to the current situation and it is on this basis that it has been investigated in scholarship. The impact of persecution was one of those issues germane to the time. This essay seeks to add to those insights by comparing the canons issued from Ancyra with those from earlier and later synods, particularly Nicaea in 325, to reveal the changing concerns of churches in the Roman world (as well as those concerns that remained constant) and the ways in which the responses to those concerns differed according to time and place. When placed in that context, the canons from Ancyra are more detailed in their response to persecution than earlier, African synods had been, and a great deal more lenient. In terms of topics found repeatedly in episcopal synods at Ancyra and later, such as clerical lifestyle and Christian sexual behaviour (virginity, marriage, adultery), the provisions issued at Ancyra were somewhat more lenient than those issued at later synods.
Le synode qui s’est réuni à Ancyre, en Galatie, en 314, rassembla plusieurs évêques métropolitains venus de toute l’Anatolie. Il aborda divers sujets en lien avec la situation de l’époque, et c’est sous cet angle qu’il a été étudié par les chercheurs. L’impact de la persécution était l’une de ces questions d’actualité. Le présent essai cherche à approfondir ces analyses en comparant les canons publiés à Ancyre avec ceux d’autres synodes antérieurs et postérieurs, en particulier celui de Nicée en 325. Cette comparaison permet de mettre en évidence l’évolution des préoccupations des Églises dans le monde romain (ainsi que les préoccupations qui sont restées constantes) et la manière dont les réponses à ces préoccupations varient selon les époques et les lieux. Dans ce contexte, les canons d’Ancyre sont plus détaillés dans leur réponse à la persécution que ne l’avaient été les synodes africains antérieurs, et beaucoup plus indulgents. En ce qui concerne les thèmes récurrents des synodes épiscopaux d’Ancyre et des synodes ultérieurs, tels que le mode de vie des clercs et le comportement sexuel des chrétiens (virginité, mariage, adultère), les dispositions adoptées à Ancyre étaient plus modérées que celles qui furent adoptées lors des synodes ultérieurs.
in Ephemerides theologicae lovanienses > vol 1 (2025) . - 25-42[article] The Canons of the Synod of Ancyra (314) [texte imprimé] / DUNN Geoffrey D., Auteur . - 2025 . - 25-42.
Langues : Anglais (eng)
in Ephemerides theologicae lovanienses > vol 1 (2025) . - 25-42
Résumé : The synod that met in Ancyra in Galatia in 314 brought together a number of metropolitan bishops from across Anatolia. It discussed a number of issues relevant to the current situation and it is on this basis that it has been investigated in scholarship. The impact of persecution was one of those issues germane to the time. This essay seeks to add to those insights by comparing the canons issued from Ancyra with those from earlier and later synods, particularly Nicaea in 325, to reveal the changing concerns of churches in the Roman world (as well as those concerns that remained constant) and the ways in which the responses to those concerns differed according to time and place. When placed in that context, the canons from Ancyra are more detailed in their response to persecution than earlier, African synods had been, and a great deal more lenient. In terms of topics found repeatedly in episcopal synods at Ancyra and later, such as clerical lifestyle and Christian sexual behaviour (virginity, marriage, adultery), the provisions issued at Ancyra were somewhat more lenient than those issued at later synods.
Le synode qui s’est réuni à Ancyre, en Galatie, en 314, rassembla plusieurs évêques métropolitains venus de toute l’Anatolie. Il aborda divers sujets en lien avec la situation de l’époque, et c’est sous cet angle qu’il a été étudié par les chercheurs. L’impact de la persécution était l’une de ces questions d’actualité. Le présent essai cherche à approfondir ces analyses en comparant les canons publiés à Ancyre avec ceux d’autres synodes antérieurs et postérieurs, en particulier celui de Nicée en 325. Cette comparaison permet de mettre en évidence l’évolution des préoccupations des Églises dans le monde romain (ainsi que les préoccupations qui sont restées constantes) et la manière dont les réponses à ces préoccupations varient selon les époques et les lieux. Dans ce contexte, les canons d’Ancyre sont plus détaillés dans leur réponse à la persécution que ne l’avaient été les synodes africains antérieurs, et beaucoup plus indulgents. En ce qui concerne les thèmes récurrents des synodes épiscopaux d’Ancyre et des synodes ultérieurs, tels que le mode de vie des clercs et le comportement sexuel des chrétiens (virginité, mariage, adultère), les dispositions adoptées à Ancyre étaient plus modérées que celles qui furent adoptées lors des synodes ultérieurs.Rediscovering the Moral Theology of Antonio de Córdoba (1485-1578) / Yelena Mazour-Matusevich in Ephemerides theologicae lovanienses, vol 1 (2025)
[article]
Titre : Rediscovering the Moral Theology of Antonio de Córdoba (1485-1578) Type de document : texte imprimé Auteurs : Yelena Mazour-Matusevich, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 43-69 Langues : Anglais (eng) Résumé : It is the intention of this study to brush some of the dust off the legacy of the mostly forgotten early modern Franciscan Spanish theologian Antonio de Córdoba (1485-1578). A celebrity during his lifetime, consulted by kings and popes, he was held in high respect by the leading contemporary theological authorities as an outstanding canonist and a moral theologian, whose opinions, for several centuries after his death, were considered highly relevant to a great variety of issues, such as the baptism of American Indians, the question of which works of charity the Church should or should not support, the freedom of human conscience, the invincible ignorance of the Native Americans and other topics. His legacy will be examined via his reception of Jean Gerson (1363-1429), whose ideas were fundamental for the germination of most new developments in Spanish moral theology and legal tradition. Beginning with Antonio de Córdoba’s biography and the state of research, the article proceeds with three case studies centered on Antonio de Córdoba’s Latin treatises De ignorantia and De consciencia, and on his vernacular book Tratado de casos de consciencia (Treatise on Cases of Conscience), which is constructed as a series of questions followed by answers, and represents one of the founding texts of what is now known as probabilistic casuistry.
Cette étude a pour objectif de raviver l’héritage du théologien franciscain espagnol du début de l’époque moderne, Antonio de Córdoba (1485-1578), aujourd’hui largement oublié. Célèbre de son vivant, consulté par des rois et des papes, il était tenu en haute estime par les plus grandes autorités théologiques de son époque en tant que canoniste éminent et théologien moraliste. Pendant plusieurs siècles après sa mort, ses opinions ont été considérées comme très pertinentes sur une grande diversité de questions, telles que le baptême des Indiens d’Amérique, les oeuvres de charité que l’Église devait ou non soutenir, la liberté de conscience, l’ignorance invincible des Indiens d’Amérique, et d’autres sujets encore. Son héritage sera examiné à travers sa réception de Jean Gerson (1363-1429), dont les idées ont joué un rôle fondamental dans le développement des nouvelles orientations de la théologie morale et du droit espagnol. Après une présentation de la biographie d’Antonio de Córdoba et de l’état actuel de la recherche, l’article analysera trois études de cas portant sur ses traités latins, De ignorantia et De conscientia, ainsi que sur son ouvrage en langue vernaculaire, le Tratado de casos de consciencia (Traité des cas de conscience). Ce dernier, construit sous forme de questions suivies de réponses, constitue l’un des textes fondateurs de ce qui est aujourd’hui connu sous le nom de casuistique probabiliste.
in Ephemerides theologicae lovanienses > vol 1 (2025) . - 43-69[article] Rediscovering the Moral Theology of Antonio de Córdoba (1485-1578) [texte imprimé] / Yelena Mazour-Matusevich, Auteur . - 2025 . - 43-69.
Langues : Anglais (eng)
in Ephemerides theologicae lovanienses > vol 1 (2025) . - 43-69
Résumé : It is the intention of this study to brush some of the dust off the legacy of the mostly forgotten early modern Franciscan Spanish theologian Antonio de Córdoba (1485-1578). A celebrity during his lifetime, consulted by kings and popes, he was held in high respect by the leading contemporary theological authorities as an outstanding canonist and a moral theologian, whose opinions, for several centuries after his death, were considered highly relevant to a great variety of issues, such as the baptism of American Indians, the question of which works of charity the Church should or should not support, the freedom of human conscience, the invincible ignorance of the Native Americans and other topics. His legacy will be examined via his reception of Jean Gerson (1363-1429), whose ideas were fundamental for the germination of most new developments in Spanish moral theology and legal tradition. Beginning with Antonio de Córdoba’s biography and the state of research, the article proceeds with three case studies centered on Antonio de Córdoba’s Latin treatises De ignorantia and De consciencia, and on his vernacular book Tratado de casos de consciencia (Treatise on Cases of Conscience), which is constructed as a series of questions followed by answers, and represents one of the founding texts of what is now known as probabilistic casuistry.
Cette étude a pour objectif de raviver l’héritage du théologien franciscain espagnol du début de l’époque moderne, Antonio de Córdoba (1485-1578), aujourd’hui largement oublié. Célèbre de son vivant, consulté par des rois et des papes, il était tenu en haute estime par les plus grandes autorités théologiques de son époque en tant que canoniste éminent et théologien moraliste. Pendant plusieurs siècles après sa mort, ses opinions ont été considérées comme très pertinentes sur une grande diversité de questions, telles que le baptême des Indiens d’Amérique, les oeuvres de charité que l’Église devait ou non soutenir, la liberté de conscience, l’ignorance invincible des Indiens d’Amérique, et d’autres sujets encore. Son héritage sera examiné à travers sa réception de Jean Gerson (1363-1429), dont les idées ont joué un rôle fondamental dans le développement des nouvelles orientations de la théologie morale et du droit espagnol. Après une présentation de la biographie d’Antonio de Córdoba et de l’état actuel de la recherche, l’article analysera trois études de cas portant sur ses traités latins, De ignorantia et De conscientia, ainsi que sur son ouvrage en langue vernaculaire, le Tratado de casos de consciencia (Traité des cas de conscience). Ce dernier, construit sous forme de questions suivies de réponses, constitue l’un des textes fondateurs de ce qui est aujourd’hui connu sous le nom de casuistique probabiliste.Lessons in Synodality for Theologians / SCHÜTZ, David Michael in Ephemerides theologicae lovanienses, vol 1 (2025)
[article]
Titre : Lessons in Synodality for Theologians Type de document : texte imprimé Auteurs : SCHÜTZ, David Michael, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 71-97 Langues : Anglais (eng) Résumé : On 4 September 1968, Hans Urs von Balthasar wrote to Karl Rahner, inviting him to a meeting of eminent theologians in Würzburg on Sunday 13 October. This was the first communication between the two since Balthasar had published a biting critique of Rahner’s theology in his 1966 Cordula. Rahner immediately replied – but to Joseph Ratzinger, not to Balthasar – outlining his judgement on the tensions and plurality that characterised Catholic theology at that tumultuous point in the history of the Catholic Church and Western society. In that moment, the opportunity to forestall later divisions (e.g. into the Concilium and Communio factions) was missed – due to a failure of personal, communal, and collegial relationships. And yet this doorway still lies open before Catholic theologians today, as they are called to exercise a 'synodal' ministry within the Church, bringing a plurality of methodologies and approaches in theology into dialogue for the sake of the unity of the one faith.
Le 4 septembre 1968, Hans Urs von Balthasar écrivit à Karl Rahner pour l’inviter à une réunion d’éminents théologiens à Würzburg, le dimanche 13 octobre. Il s’agissait du premier échange entre les deux hommes depuis la publication par Balthasar, dans son ouvrage Cordula (1966), d’une critique acerbe de la théologie de Rahner. Celui-ci a immédiatement répondu – mais à Joseph Ratzinger, pas à Balthasar – en exposant son jugement sur les tensions et les disparités qui caractérisaient la théologie catholique à ce tournant tumultueux de l’histoire de l’Église catholique et de la société occidentale. Ce fut un moment où l’opportunité de prévenir les divisions ultérieures (par exemple entre les factions Concilium et Communio) a été manquée, en raison de l’échec des relations interpersonnelles, communautaires et collégiales. Pourtant, cette porte reste ouverte aux théologiens catholiques d’aujourd’hui, qui sont appelés à exercer un ministère «synodal» au sein de l’Église, en faisant dialoguer une pluralité de méthodologies et d’approches théologiques au nom de l’unité d’une même foi.
in Ephemerides theologicae lovanienses > vol 1 (2025) . - 71-97[article] Lessons in Synodality for Theologians [texte imprimé] / SCHÜTZ, David Michael, Auteur . - 2025 . - 71-97.
Langues : Anglais (eng)
in Ephemerides theologicae lovanienses > vol 1 (2025) . - 71-97
Résumé : On 4 September 1968, Hans Urs von Balthasar wrote to Karl Rahner, inviting him to a meeting of eminent theologians in Würzburg on Sunday 13 October. This was the first communication between the two since Balthasar had published a biting critique of Rahner’s theology in his 1966 Cordula. Rahner immediately replied – but to Joseph Ratzinger, not to Balthasar – outlining his judgement on the tensions and plurality that characterised Catholic theology at that tumultuous point in the history of the Catholic Church and Western society. In that moment, the opportunity to forestall later divisions (e.g. into the Concilium and Communio factions) was missed – due to a failure of personal, communal, and collegial relationships. And yet this doorway still lies open before Catholic theologians today, as they are called to exercise a 'synodal' ministry within the Church, bringing a plurality of methodologies and approaches in theology into dialogue for the sake of the unity of the one faith.
Le 4 septembre 1968, Hans Urs von Balthasar écrivit à Karl Rahner pour l’inviter à une réunion d’éminents théologiens à Würzburg, le dimanche 13 octobre. Il s’agissait du premier échange entre les deux hommes depuis la publication par Balthasar, dans son ouvrage Cordula (1966), d’une critique acerbe de la théologie de Rahner. Celui-ci a immédiatement répondu – mais à Joseph Ratzinger, pas à Balthasar – en exposant son jugement sur les tensions et les disparités qui caractérisaient la théologie catholique à ce tournant tumultueux de l’histoire de l’Église catholique et de la société occidentale. Ce fut un moment où l’opportunité de prévenir les divisions ultérieures (par exemple entre les factions Concilium et Communio) a été manquée, en raison de l’échec des relations interpersonnelles, communautaires et collégiales. Pourtant, cette porte reste ouverte aux théologiens catholiques d’aujourd’hui, qui sont appelés à exercer un ministère «synodal» au sein de l’Église, en faisant dialoguer une pluralité de méthodologies et d’approches théologiques au nom de l’unité d’une même foi.





