[article]
| Titre : |
Avatars d’un texte : Commentaires et traductions de la Bhagavad-gītā |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Orsolya Németh, Auteur |
| Année de publication : |
2010 |
| Article en page(s) : |
pp. 187-207. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Wall William, 2001, «William Blake and the Bhagavad-gītā», Journal of Vaishnava Studies, 9-2, pp.97-116.Œuvre majeure et synthétique de la tradition brahmane, la Bhagavad-gītā a fait l’objet d’innombrables traductions et commentaires. En Occident, depuis la première traduction anglaise, en 1785, par Charles Wilkins, on dénombre plus de deux cent soixante-dix versions anglaises et une quinzaine de françaises. Le langage du texte permet plusieurs interprétations, même du sanskrit en sanskrit, dans le fil d’une longue tradition exégétique qui remonte au viiie siècle. Lieu d’appropriation de nombreuses écoles spirituelles, la Gītā défie toute traduction occidentale. Les réductions de sens qu’opère chaque tentative de traduction en suscitent régulièrement de nouvelles. La postérité du texte provient de cette insatisfaction. L’interprète ou le traducteur laïque qui veut faire œuvre d’objectivité n’échappe pas davantage que le croyant à la subjectivité de son point de vue. |
in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 187-207.
[article] Avatars d’un texte : Commentaires et traductions de la Bhagavad-gītā [texte imprimé] / Orsolya Németh, Auteur . - 2010 . - pp. 187-207. Langues : Français ( fre) in Archives de sciences sociales des religions > 147 (2009) . - pp. 187-207.
| Résumé : |
Wall William, 2001, «William Blake and the Bhagavad-gītā», Journal of Vaishnava Studies, 9-2, pp.97-116.Œuvre majeure et synthétique de la tradition brahmane, la Bhagavad-gītā a fait l’objet d’innombrables traductions et commentaires. En Occident, depuis la première traduction anglaise, en 1785, par Charles Wilkins, on dénombre plus de deux cent soixante-dix versions anglaises et une quinzaine de françaises. Le langage du texte permet plusieurs interprétations, même du sanskrit en sanskrit, dans le fil d’une longue tradition exégétique qui remonte au viiie siècle. Lieu d’appropriation de nombreuses écoles spirituelles, la Gītā défie toute traduction occidentale. Les réductions de sens qu’opère chaque tentative de traduction en suscitent régulièrement de nouvelles. La postérité du texte provient de cette insatisfaction. L’interprète ou le traducteur laïque qui veut faire œuvre d’objectivité n’échappe pas davantage que le croyant à la subjectivité de son point de vue. |
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