Université Don Bosco de Lubumbashi
Mention de date : décembre 2010
Paru le : 30/12/2010
|
Dépouillements
Ajouter le résultat dans votre panier

[article]
| Titre : |
Les jeux d’argent |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jean-Claude Lavigne (1951-....), Auteur |
| Année de publication : |
2010 |
| Article en page(s) : |
pp. 7-35. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
En avril 2010, la législation française sur les jeux d’argent a été modifiée dans l’indifférence générale. L’histoire de cette législation est complexe. La Bible en parle peu. L’Église catholique a largement réprouvé ces jeux. L’islam a également des positions proches ; quant aux Églises protestantes, notamment aux États-Unis, elles restent encore assez largement opposées. Et les théologiens moralistes, dans leur ensemble, ont tenu des positions plutôt contrastées. L’État est devenu le principal régulateur, notamment à cause du respect de l’ordre social. Les jeux d’argent ont aussi été projetés dans la problématique médicale par le biais de l’addiction. Finalement, l’Église catholique a donné quelques éléments de convention concernant leur licéité. |
in "Le Supplément" > n°262 (décembre 2010) . - pp. 7-35.
[article] Les jeux d’argent [texte imprimé] / Jean-Claude Lavigne (1951-....), Auteur . - 2010 . - pp. 7-35. Langues : Français ( fre) in "Le Supplément" > n°262 (décembre 2010) . - pp. 7-35.
| Résumé : |
En avril 2010, la législation française sur les jeux d’argent a été modifiée dans l’indifférence générale. L’histoire de cette législation est complexe. La Bible en parle peu. L’Église catholique a largement réprouvé ces jeux. L’islam a également des positions proches ; quant aux Églises protestantes, notamment aux États-Unis, elles restent encore assez largement opposées. Et les théologiens moralistes, dans leur ensemble, ont tenu des positions plutôt contrastées. L’État est devenu le principal régulateur, notamment à cause du respect de l’ordre social. Les jeux d’argent ont aussi été projetés dans la problématique médicale par le biais de l’addiction. Finalement, l’Église catholique a donné quelques éléments de convention concernant leur licéité. |
|  |

[article]
| Titre : |
Éthique et dogmatique : aux frontières l’une de l’autre. Indications à partir de La Dramatique divine de Hans Urs von Balthasar |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Philippe Dockwiller (1971-....), Auteur |
| Année de publication : |
2010 |
| Article en page(s) : |
pp. 37-55. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Les relations entre la théologie morale et la dogmatique sont, du point de vue interne à la foi chrétienne, une question non réglée, et parfois conflictuelle : existe-t-il une éthique proprement chrétienne ? Ou bien une éthique supposée universelle peut-elle être en certains cas colorée par la foi au Christ ? Hans Urs von Balthasar n’a pas proposé de traité d’éthique. Son grand œuvre, sa Trilogie esthétique, dramatique et logique, laisse apparaître une perspective théo-christocentrique : s’il y existe une morale théologique, elle est d’abord une méta-éthique directement entée sur la théologie dogmatique. Une telle perspective s’occupe peu de philosophie, et est formée dans des présupposés christologiques et trinitaires. Son utilité consiste peut-être à dessiner une frontière face à laquelle le théologien moraliste doit effectivement prendre position. |
in "Le Supplément" > n°262 (décembre 2010) . - pp. 37-55.
[article] Éthique et dogmatique : aux frontières l’une de l’autre. Indications à partir de La Dramatique divine de Hans Urs von Balthasar [texte imprimé] / Philippe Dockwiller (1971-....), Auteur . - 2010 . - pp. 37-55. Langues : Français ( fre) in "Le Supplément" > n°262 (décembre 2010) . - pp. 37-55.
| Résumé : |
Les relations entre la théologie morale et la dogmatique sont, du point de vue interne à la foi chrétienne, une question non réglée, et parfois conflictuelle : existe-t-il une éthique proprement chrétienne ? Ou bien une éthique supposée universelle peut-elle être en certains cas colorée par la foi au Christ ? Hans Urs von Balthasar n’a pas proposé de traité d’éthique. Son grand œuvre, sa Trilogie esthétique, dramatique et logique, laisse apparaître une perspective théo-christocentrique : s’il y existe une morale théologique, elle est d’abord une méta-éthique directement entée sur la théologie dogmatique. Une telle perspective s’occupe peu de philosophie, et est formée dans des présupposés christologiques et trinitaires. Son utilité consiste peut-être à dessiner une frontière face à laquelle le théologien moraliste doit effectivement prendre position. |
|  |

[article]
| Titre : |
Y a-t-il un désir naturel de Dieu ? |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jean-Baptiste Lecuit, Auteur |
| Année de publication : |
2010 |
| Article en page(s) : |
pp. 57-81. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
La question du désir naturel de Dieu requiert quelques repérages, par exemple du côté du rapport désirant de l’humain à celui qu’on appelle Dieu. Dans quelle mesure Dieu est-il un corrélat nécessaire de notre humanité ? Le terme « désiré » prête déjà par lui-même à confusion : il relève d’une catégorie ontologique et non pas psychologique à l’époque antique et médiévale. Suarez semble avoir été le premier à rejeter l’idée de désir naturel de Dieu. Puis, Henri de Lubac s’est fermement opposé au système de la pure nature ; d’aucuns ont vu dans l’encyclique Humani Generis (1950) une condamnation de de Lubac. La parenté avec la thèse rahnérienne est cependant intéressante à étudier. Quant à H. Bouillard, il proposa le remplacement de « surnaturel » par « théologal », « eschatologique » ou « christique ». Vatican II marque la réhabilitation des thèses lubaciennes, et Antoine Vergote permet aujourd’hui de renouveler ce débat difficile. In fine, quel Dieu désire-t-on ? La culture sécularisée que redoutait de Lubac pose aujourd’hui cette question avec d’autant plus d’acuité dans un contexte de valorisation de l’intersubjectivité. |
in "Le Supplément" > n°262 (décembre 2010) . - pp. 57-81.
[article] Y a-t-il un désir naturel de Dieu ? [texte imprimé] / Jean-Baptiste Lecuit, Auteur . - 2010 . - pp. 57-81. Langues : Français ( fre) in "Le Supplément" > n°262 (décembre 2010) . - pp. 57-81.
| Résumé : |
La question du désir naturel de Dieu requiert quelques repérages, par exemple du côté du rapport désirant de l’humain à celui qu’on appelle Dieu. Dans quelle mesure Dieu est-il un corrélat nécessaire de notre humanité ? Le terme « désiré » prête déjà par lui-même à confusion : il relève d’une catégorie ontologique et non pas psychologique à l’époque antique et médiévale. Suarez semble avoir été le premier à rejeter l’idée de désir naturel de Dieu. Puis, Henri de Lubac s’est fermement opposé au système de la pure nature ; d’aucuns ont vu dans l’encyclique Humani Generis (1950) une condamnation de de Lubac. La parenté avec la thèse rahnérienne est cependant intéressante à étudier. Quant à H. Bouillard, il proposa le remplacement de « surnaturel » par « théologal », « eschatologique » ou « christique ». Vatican II marque la réhabilitation des thèses lubaciennes, et Antoine Vergote permet aujourd’hui de renouveler ce débat difficile. In fine, quel Dieu désire-t-on ? La culture sécularisée que redoutait de Lubac pose aujourd’hui cette question avec d’autant plus d’acuité dans un contexte de valorisation de l’intersubjectivité. |
|  |
