Université Don Bosco de Lubumbashi
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[article]
| Titre : |
Le commandement de l’esprit. Lecture du § 377 de l’Encyclopédie des sciences philosophiques (1827/1830) de Hegel |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Gilbert Gérard, Auteur |
| Année de publication : |
2010 |
| Article en page(s) : |
pp. 5-16. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Le § 377 de l’Encyclopédie de Hegel dans les éditions de 1827 et 1830 présente la connaissance de soi comme le « commandement absolu » de l’esprit. Comment comprendre un tel impératif au cœur de l’esprit qui est la plus haute définition de l’absolu, quand on sait par ailleurs toute la critique que Hegel développe à l’endroit des philosophies du devoir-être de type kantien et fichtéen ? Il convient, pour aborder ce problème, de tout d’abord situer la place exacte de l’esprit dans le système hégélien, d’en ressaisir la véritable nature d’acte et de comprendre, sur cette base, que ce dans quoi l’esprit s’objective et se réalise nécessairement ne saurait être de l’ordre de l’être pur et simple, mais bien de ce que Hegel nomme spécifiquement l’effectivité. A partir de là, il devient possible de montrer que le devoir-être, loin d’être simplement répudié par Hegel, se trouve au contraire réinvesti par lui au principe même de sa conception de l’être véritable comme être dynamique et spirituel. |
in Science et Esprit > 62/1 (2010) . - pp. 5-16.
[article] Le commandement de l’esprit. Lecture du § 377 de l’Encyclopédie des sciences philosophiques (1827/1830) de Hegel [texte imprimé] / Gilbert Gérard, Auteur . - 2010 . - pp. 5-16. Langues : Français ( fre) in Science et Esprit > 62/1 (2010) . - pp. 5-16.
| Résumé : |
Le § 377 de l’Encyclopédie de Hegel dans les éditions de 1827 et 1830 présente la connaissance de soi comme le « commandement absolu » de l’esprit. Comment comprendre un tel impératif au cœur de l’esprit qui est la plus haute définition de l’absolu, quand on sait par ailleurs toute la critique que Hegel développe à l’endroit des philosophies du devoir-être de type kantien et fichtéen ? Il convient, pour aborder ce problème, de tout d’abord situer la place exacte de l’esprit dans le système hégélien, d’en ressaisir la véritable nature d’acte et de comprendre, sur cette base, que ce dans quoi l’esprit s’objective et se réalise nécessairement ne saurait être de l’ordre de l’être pur et simple, mais bien de ce que Hegel nomme spécifiquement l’effectivité. A partir de là, il devient possible de montrer que le devoir-être, loin d’être simplement répudié par Hegel, se trouve au contraire réinvesti par lui au principe même de sa conception de l’être véritable comme être dynamique et spirituel. |
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Exemplaires(1)
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TG 22.025
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190 |
Livre |
Bibliothèque Theologicum |
Livre
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Exclu du prêt |