Université Don Bosco de Lubumbashi
La réception des écritures inspirées Mention de date : 2004
Paru le : 24/03/2004
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Exemplaires(1)
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Recherches de science religieuse. 92/1 (2004)
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Bibliothèque Theologicum |
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[article]
| Titre : |
La canonisation des Ecritures et la reconnaissance de leur inspiration |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Bernard Sesboüé (1929-....), Auteur |
| Année de publication : |
2004 |
| Article en page(s) : |
pp. 13-44. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Les concepts d’inspiration et de canonisation/canonicité entretiennent entre eux une circularité qui n’est que la conséquence de la circularité fondamentale existant entre Eglise et Ecriture. L’Eglise chrétienne précède le N.T.. Mais d’un autre côté, l’Ecriture précède l’Eglise, parce que le N.T. a été écrit à la lumière de l’Ancien, et que ce N.T. est l’attestation de l’événement fondateur dont il reçoit son autorité. Le vis-à-vis entre Ecriture et Eglie est indépassable. L’inspiration précède et fonde le canon qui devient le critère prioritaire de l’inspiration. Le texte est lu comme inspiré parce qu’il appartient au canon. Il y a quelque chose d’indépassable dans cette circularité, faite d’une solidarité originaire et réciproque entre le deux données. Elle a un aspect dialectique. Après une brève histoire de cette dialectique, B. Sesboüé fait plusieurs propositions théologiques sur l’inspiration et le canon.
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in Recherches de science religieuse > 92/1 (2004) . - pp. 13-44.
[article] La canonisation des Ecritures et la reconnaissance de leur inspiration [texte imprimé] / Bernard Sesboüé (1929-....), Auteur . - 2004 . - pp. 13-44. Langues : Français ( fre) in Recherches de science religieuse > 92/1 (2004) . - pp. 13-44.
| Résumé : |
Les concepts d’inspiration et de canonisation/canonicité entretiennent entre eux une circularité qui n’est que la conséquence de la circularité fondamentale existant entre Eglise et Ecriture. L’Eglise chrétienne précède le N.T.. Mais d’un autre côté, l’Ecriture précède l’Eglise, parce que le N.T. a été écrit à la lumière de l’Ancien, et que ce N.T. est l’attestation de l’événement fondateur dont il reçoit son autorité. Le vis-à-vis entre Ecriture et Eglie est indépassable. L’inspiration précède et fonde le canon qui devient le critère prioritaire de l’inspiration. Le texte est lu comme inspiré parce qu’il appartient au canon. Il y a quelque chose d’indépassable dans cette circularité, faite d’une solidarité originaire et réciproque entre le deux données. Elle a un aspect dialectique. Après une brève histoire de cette dialectique, B. Sesboüé fait plusieurs propositions théologiques sur l’inspiration et le canon.
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[article]
| Titre : |
Le problème de l’extension du Canon des Écritures |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Alain Le Boulluec (1941-....), Auteur |
| Année de publication : |
2004 |
| Article en page(s) : |
pp. 45-87. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
L’examen du « canon des Ecritures », après la consécration de l’expression par Athanase au IVe siècle, révèle d’abord une époque où une certaine fluidité caractérisait la réflexion sur l’extension des Ecritures et sur leurs limites. A partir du IVe siècle, une mutation décisive se produit, à laquelle il faut adjoindre une autre évolution sémantique préparée de longue date à travers l’emploi de diatèkè, traduit en latin par testamentum. Ainsi apparaissent deux temps forts dans l’histoire des Ecritures aux premiers siècles du christianisme. Le premier (fin du IIe siècle, début du IIIe) est celui de l’extension du concept de livre saint à d’autres textes que les écrits hérités du judaïsme ; le second, dans la seconde moitié du IVe siècle, est celui des efforts de délimitation de l’Ancien et du Nouveau Testament, des décisions prises pour trancher les débats, commencés deux siècles plus tôt. L’examen de quelques-uns des problèmes que pose l’extension du canon et qui s’offrent ici à l’historien confirme qu’ils ne sont pas résolus définitivement par les Eglises. |
in Recherches de science religieuse > 92/1 (2004) . - pp. 45-87.
[article] Le problème de l’extension du Canon des Écritures [texte imprimé] / Alain Le Boulluec (1941-....), Auteur . - 2004 . - pp. 45-87. Langues : Français ( fre) in Recherches de science religieuse > 92/1 (2004) . - pp. 45-87.
| Résumé : |
L’examen du « canon des Ecritures », après la consécration de l’expression par Athanase au IVe siècle, révèle d’abord une époque où une certaine fluidité caractérisait la réflexion sur l’extension des Ecritures et sur leurs limites. A partir du IVe siècle, une mutation décisive se produit, à laquelle il faut adjoindre une autre évolution sémantique préparée de longue date à travers l’emploi de diatèkè, traduit en latin par testamentum. Ainsi apparaissent deux temps forts dans l’histoire des Ecritures aux premiers siècles du christianisme. Le premier (fin du IIe siècle, début du IIIe) est celui de l’extension du concept de livre saint à d’autres textes que les écrits hérités du judaïsme ; le second, dans la seconde moitié du IVe siècle, est celui des efforts de délimitation de l’Ancien et du Nouveau Testament, des décisions prises pour trancher les débats, commencés deux siècles plus tôt. L’examen de quelques-uns des problèmes que pose l’extension du canon et qui s’offrent ici à l’historien confirme qu’ils ne sont pas résolus définitivement par les Eglises. |
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[article]
| Titre : |
La différenciation moderne de la lecture biblique. Le conflit des épistémologies. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Pierre Gibert (1936-....), Auteur |
| Année de publication : |
2004 |
| Article en page(s) : |
pp. 89-117. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Après quinze siècles de lecture « christique » des Ecritures, deux siècles de crises bien différentes allaient en proposer de nouvelles approches : le XVIe siècle comme Siècle des Réformes, le XVIIe comme Siècle de la critique. Après la confrontation d’Erasme et de Luther, la confrontation des Libertins et des apologètes, puis l’apparition de ce qui deviendrait l’exégèse critique avec notamment J. Meyer, Spinoza et R. Simon, allaient créer une autre sensibilité aux Ecritures, selon les perceptions de l’univers et de la raison marquées par la philosophie de Descartes. Une épistémologie nouvelle se mettrait nécessairement en place. Les résistances des autorités ecclésiales ne pourraient rien contre une approche qui n’était pas seulement « scientifique » mais qui marquait désormais la lecture religieuse de ces Ecritures. Les questions que poserait cette approche dans le cadre de la réception croyante comme par rapport au dogme de l’Inspiration ont-elles reçu leur réponse ? Ce questionnement devrait être au cœur du colloque que prépare l’ensemble de ce dossier. |
in Recherches de science religieuse > 92/1 (2004) . - pp. 89-117.
[article] La différenciation moderne de la lecture biblique. Le conflit des épistémologies. [texte imprimé] / Pierre Gibert (1936-....), Auteur . - 2004 . - pp. 89-117. Langues : Français ( fre) in Recherches de science religieuse > 92/1 (2004) . - pp. 89-117.
| Résumé : |
Après quinze siècles de lecture « christique » des Ecritures, deux siècles de crises bien différentes allaient en proposer de nouvelles approches : le XVIe siècle comme Siècle des Réformes, le XVIIe comme Siècle de la critique. Après la confrontation d’Erasme et de Luther, la confrontation des Libertins et des apologètes, puis l’apparition de ce qui deviendrait l’exégèse critique avec notamment J. Meyer, Spinoza et R. Simon, allaient créer une autre sensibilité aux Ecritures, selon les perceptions de l’univers et de la raison marquées par la philosophie de Descartes. Une épistémologie nouvelle se mettrait nécessairement en place. Les résistances des autorités ecclésiales ne pourraient rien contre une approche qui n’était pas seulement « scientifique » mais qui marquait désormais la lecture religieuse de ces Ecritures. Les questions que poserait cette approche dans le cadre de la réception croyante comme par rapport au dogme de l’Inspiration ont-elles reçu leur réponse ? Ce questionnement devrait être au cœur du colloque que prépare l’ensemble de ce dossier. |
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[article]
| Titre : |
Se laisser lire avec autorité par les Saintes Écritures |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jean-Louis Chrétien (1952-....), Auteur |
| Année de publication : |
2004 |
| Article en page(s) : |
pp. 119-137. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Tenir la Bible pour inspirée, c’est croire qu’elle est à la fois divine et humaine, tout entière humaine et tout entière divine. Et que cette Ecriture soit inspirée signifie la coexistence en elle du vivant et du mort, du présent et du passé, de l’un et du multiple. L’affirmation de l’inspiration des Ecritures n’est donc pas seulement descriptive de leur nature et de leur objet, ni normative quant à la nature et à l’objet de la foi ; elle est aussi prescriptive quant à la manière ou aux manières dont nous pouvons les lire et user d’elles. L’unique propos de ces pages est de tenter de répondre, au moins dans certains traits essentiels, à cette question : qu’est-ce que lire les Ecritures bibliques comme inspirées ? qu’est-il possible de dégager dans l’acte de lire mis en jeu qui lui serait propre et le caractériserait comme tel ? S’il ne s’agit en aucune façon d’esquisser une typologie des interprétations de la Bible ni de rappeler les étapes de l’histoire de l’exégèse, il s’agit de s’en tenir à ce qu’appelle du lecteur la présence d’un livre – d’un ensemble de livres – de divine provenance |
in Recherches de science religieuse > 92/1 (2004) . - pp. 119-137.
[article] Se laisser lire avec autorité par les Saintes Écritures [texte imprimé] / Jean-Louis Chrétien (1952-....), Auteur . - 2004 . - pp. 119-137. Langues : Français ( fre) in Recherches de science religieuse > 92/1 (2004) . - pp. 119-137.
| Résumé : |
Tenir la Bible pour inspirée, c’est croire qu’elle est à la fois divine et humaine, tout entière humaine et tout entière divine. Et que cette Ecriture soit inspirée signifie la coexistence en elle du vivant et du mort, du présent et du passé, de l’un et du multiple. L’affirmation de l’inspiration des Ecritures n’est donc pas seulement descriptive de leur nature et de leur objet, ni normative quant à la nature et à l’objet de la foi ; elle est aussi prescriptive quant à la manière ou aux manières dont nous pouvons les lire et user d’elles. L’unique propos de ces pages est de tenter de répondre, au moins dans certains traits essentiels, à cette question : qu’est-ce que lire les Ecritures bibliques comme inspirées ? qu’est-il possible de dégager dans l’acte de lire mis en jeu qui lui serait propre et le caractériserait comme tel ? S’il ne s’agit en aucune façon d’esquisser une typologie des interprétations de la Bible ni de rappeler les étapes de l’histoire de l’exégèse, il s’agit de s’en tenir à ce qu’appelle du lecteur la présence d’un livre – d’un ensemble de livres – de divine provenance |
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