Université Don Bosco de Lubumbashi
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Mention de date : avril-juin 2008 Paru le : 02/07/2008 |
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Ajouter le résultat dans votre panierUn certain juif Jésus, de John P. Meier / Christoph Theobald in Recherches de science religieuse, 96/2 (avril-juin 2008)
[article]
Titre : Un certain juif Jésus, de John P. Meier : Le bilan d'une recherche trois fois séculaire qui interroge la théologie Type de document : texte imprimé Auteurs : Christoph Theobald (1946-....), Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : pp. 173-200. Langues : Français (fre) Résumé : La monumentale étude de JOHN P. MEIER, Un certain juif Jésus, dont trois des cinq volumes prévus sont achevés et accessibles au public francophone, fait date dans la recherche critique trois fois séculaire du Jésus historique. Aussi est-ce une invitation forte adressée aux théologiens à y « trouver et s'approprier des éléments susceptibles de contribuer au chantier plus vaste qui consiste à élaborer une christologie pour notre temps » (I, 23). Ressaisissant ce qui est avant tout un parcours d'historien, Chr. Theobald commence par examiner le rapport des documents et d'une critériologie à la question du « Jésus historique ». Après la prise en compte du décor, de la chronologie et de la question des origines, puis celle du rapport entre mentor et disciple, il s'attarde sur la spécificité du ministère de Jésus et de son public. Dans l'attente de l'achèvement de l'ouvrage, il aboutit à un « portrait provisoire du Nazaréen ».
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 173-200.[article] Un certain juif Jésus, de John P. Meier : Le bilan d'une recherche trois fois séculaire qui interroge la théologie [texte imprimé] / Christoph Theobald (1946-....), Auteur . - 2008 . - pp. 173-200.
Langues : Français (fre)
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 173-200.
Résumé : La monumentale étude de JOHN P. MEIER, Un certain juif Jésus, dont trois des cinq volumes prévus sont achevés et accessibles au public francophone, fait date dans la recherche critique trois fois séculaire du Jésus historique. Aussi est-ce une invitation forte adressée aux théologiens à y « trouver et s'approprier des éléments susceptibles de contribuer au chantier plus vaste qui consiste à élaborer une christologie pour notre temps » (I, 23). Ressaisissant ce qui est avant tout un parcours d'historien, Chr. Theobald commence par examiner le rapport des documents et d'une critériologie à la question du « Jésus historique ». Après la prise en compte du décor, de la chronologie et de la question des origines, puis celle du rapport entre mentor et disciple, il s'attarde sur la spécificité du ministère de Jésus et de son public. Dans l'attente de l'achèvement de l'ouvrage, il aboutit à un « portrait provisoire du Nazaréen ». La méthodologie de John P. Meier dans sa quête du Jésus historique / Jacques Schlosser in Recherches de science religieuse, 96/2 (avril-juin 2008)
[article]
Titre : La méthodologie de John P. Meier dans sa quête du Jésus historique Type de document : texte imprimé Auteurs : Jacques Schlosser (1939-....), Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : pp. 201-218. Langues : Français (fre) Résumé : Au début de son livre sur la religion de Jésus, Geza Vermes exprimait son aversion pour la méthodologie. Selon lui, elle menace l'inventivité du chercheur, car « la recherche ne doit pas être liée par des règles trop strictes » et mieux vaut faire preuve de « pragmatisme ». La vigueur de la critique que John Meier adresse à son collègue illustre fort bien son refus de l'amateurisme. « Au bout du compte, dit-il dans l'introduction au troisième volume (III, 23), en écrivant ces trois tomes, j'ai été convaincu, à partir de ma propre expérience, que méthodologie et critères ont beau paraître ennuyeux, ils n'en sont pas moins indispensables pour empêcher le chercheur de trouver dans les données ce qu'il avait décidé d'y voir ». Dans les pages qui suivent J. Schlosser tente d'abord de donner une présentation générale de la méthode utilisée par Meier en la situant dans la discussion en cours, puis il analyse comment elle est appliquée concrètement dans la longue étude que l'auteur a consacrée au règne de Dieu.
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 201-218.[article] La méthodologie de John P. Meier dans sa quête du Jésus historique [texte imprimé] / Jacques Schlosser (1939-....), Auteur . - 2008 . - pp. 201-218.
Langues : Français (fre)
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 201-218.
Résumé : Au début de son livre sur la religion de Jésus, Geza Vermes exprimait son aversion pour la méthodologie. Selon lui, elle menace l'inventivité du chercheur, car « la recherche ne doit pas être liée par des règles trop strictes » et mieux vaut faire preuve de « pragmatisme ». La vigueur de la critique que John Meier adresse à son collègue illustre fort bien son refus de l'amateurisme. « Au bout du compte, dit-il dans l'introduction au troisième volume (III, 23), en écrivant ces trois tomes, j'ai été convaincu, à partir de ma propre expérience, que méthodologie et critères ont beau paraître ennuyeux, ils n'en sont pas moins indispensables pour empêcher le chercheur de trouver dans les données ce qu'il avait décidé d'y voir ». Dans les pages qui suivent J. Schlosser tente d'abord de donner une présentation générale de la méthode utilisée par Meier en la situant dans la discussion en cours, puis il analyse comment elle est appliquée concrètement dans la longue étude que l'auteur a consacrée au règne de Dieu.
Critique, méthodologie et histoire dans l'approche de Jésus / Pierre Gibert in Recherches de science religieuse, 96/2 (avril-juin 2008)
[article]
Titre : Critique, méthodologie et histoire dans l'approche de Jésus : sur : Joseph Ratzinger, Jésus de Nazareth. 1. Du baptême dans le Jourdain à la Transfiguration Type de document : texte imprimé Auteurs : Pierre Gibert (1936-....), Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : pp. 219-240. Langues : Français (fre) Résumé : « J'espère que le lecteur verra clairement que ce livre n'est pas écrit contre l'exégèse moderne » : l'étude de l'Avant-propos de son livre, désormais fameux, sur Jésus de Nazareth, pose la question du rapport personnel de Benoît XVI à ce qu'il appelle le plus souvent la « méthode historico-critique » tout en traitant des apports et limites de cette « méthode ». Par delà quatre siècles d'histoire de l'exégèse critique, qu'en est-il de ces rapports ? Les évangiles et surtout la personne historique du Christ ont-ils bénéficié ou souffert de l'exégèse moderne ? Benoît XVI soulève ici un problème grave qu'il ne convient pas d'écarter une fois de plus, exégètes et théologiens campant sur leurs positions, et le lecteur des évangiles risquant l'incertitude par rapport aux difficultés que les évangiles lui présentent. Cet article s'efforce de montrer les attendus des positions complexes de Benoît XVI par rapport à l'exégèse, tout en rappelant les fondements du projet critique pour le service des croyants.
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 219-240.[article] Critique, méthodologie et histoire dans l'approche de Jésus : sur : Joseph Ratzinger, Jésus de Nazareth. 1. Du baptême dans le Jourdain à la Transfiguration [texte imprimé] / Pierre Gibert (1936-....), Auteur . - 2008 . - pp. 219-240.
Langues : Français (fre)
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 219-240.
Résumé : « J'espère que le lecteur verra clairement que ce livre n'est pas écrit contre l'exégèse moderne » : l'étude de l'Avant-propos de son livre, désormais fameux, sur Jésus de Nazareth, pose la question du rapport personnel de Benoît XVI à ce qu'il appelle le plus souvent la « méthode historico-critique » tout en traitant des apports et limites de cette « méthode ». Par delà quatre siècles d'histoire de l'exégèse critique, qu'en est-il de ces rapports ? Les évangiles et surtout la personne historique du Christ ont-ils bénéficié ou souffert de l'exégèse moderne ? Benoît XVI soulève ici un problème grave qu'il ne convient pas d'écarter une fois de plus, exégètes et théologiens campant sur leurs positions, et le lecteur des évangiles risquant l'incertitude par rapport aux difficultés que les évangiles lui présentent. Cet article s'efforce de montrer les attendus des positions complexes de Benoît XVI par rapport à l'exégèse, tout en rappelant les fondements du projet critique pour le service des croyants.
Spinoza et le problème du sacré au XVIIè siècle / Antoine Fleyfel in Recherches de science religieuse, 96/2 (avril-juin 2008)
[article]
Titre : Spinoza et le problème du sacré au XVIIè siècle Type de document : texte imprimé Auteurs : Antoine Fleyfel, Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : pp. 241-254. Langues : Français (fre) Résumé : Dans le chapitre 12 de son TTP, Spinoza définit le sacré de la sorte : « Mérite le nom de sacré et de divin ce qui est destiné à l'exercice de la piété et de la religion et ce caractère sacré demeurera attaché à une chose aussi longtemps seulement que les hommes s'en serviront religieusement ». De par cette définition première qui fait relever le sacré de la religion, Spinoza est en train d'exclure le sacré du domaine de la vérité qui est propre à la philosophie. Quant à sa lecture désacralisante de la Bible, bien qu'elle s'appuie sur sa philosophie pour nier au surnaturel son existence, c'est par le biais de sa « méthode historico-critique », qu'elle va permettre à Spinoza d'atteindre son but. La question du sacré est donc loin d'être pour Spinoza une question de simple piété ou de soumission au divin. Elle est au contraire une source de problèmes. Cet article voudrait montrer comment Spinoza comprend ce problème, et d'examiner la solution qu'il y propose à travers son programme de désacralisation radicale de l'Écriture.
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 241-254.[article] Spinoza et le problème du sacré au XVIIè siècle [texte imprimé] / Antoine Fleyfel, Auteur . - 2008 . - pp. 241-254.
Langues : Français (fre)
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 241-254.
Résumé : Dans le chapitre 12 de son TTP, Spinoza définit le sacré de la sorte : « Mérite le nom de sacré et de divin ce qui est destiné à l'exercice de la piété et de la religion et ce caractère sacré demeurera attaché à une chose aussi longtemps seulement que les hommes s'en serviront religieusement ». De par cette définition première qui fait relever le sacré de la religion, Spinoza est en train d'exclure le sacré du domaine de la vérité qui est propre à la philosophie. Quant à sa lecture désacralisante de la Bible, bien qu'elle s'appuie sur sa philosophie pour nier au surnaturel son existence, c'est par le biais de sa « méthode historico-critique », qu'elle va permettre à Spinoza d'atteindre son but. La question du sacré est donc loin d'être pour Spinoza une question de simple piété ou de soumission au divin. Elle est au contraire une source de problèmes. Cet article voudrait montrer comment Spinoza comprend ce problème, et d'examiner la solution qu'il y propose à travers son programme de désacralisation radicale de l'Écriture.
Transcendance divine et paradoxe de la foi chrétienne / Isabelle Bochet in Recherches de science religieuse, 96/2 (avril-juin 2008)
[article]
Titre : Transcendance divine et paradoxe de la foi chrétienne : La polémique de Tertullien contre Marcion Type de document : texte imprimé Auteurs : Isabelle Bochet (1951-....), Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : pp. 255-274. Langues : Français (fre) Résumé : Dans sa polémique contre Marcion, Tertullien définit à maintes reprises Dieu comme « la grandeur suprême ». Pour Tertullien, cette définition qui exprime la transcendance divine est celle que reconnaît « la conscience universelle », celle sur laquelle tous s'accordent. Le débat entre Tertullien et Marcion porte donc sur ce qui convient ou non à « la grandeur suprême » qu'est Dieu. Doit-on la penser, à la manière de Marcion, comme une transcendance telle qu'on ne peut la connaître et qui exclut par principe tout contact réel avec le monde, a fortiori avec la chair ? Doit-on au contraire affirmer, avec Tertullien, que « c'est lorsque Dieu est tout petit au regard de l'homme qu'il est, au plus haut degré, grand. » Dans sa polémique contre Marcion, Tertullien fait appel à la raison : il dé?nonce l'irrationalité du Dieu de Marcion. Pourtant, pour justifier l'incarnation, il n'hésite pas à utiliser à plusieurs reprises le paradoxe Pour dépasser ce qui paraît de prime abord contradictoire, il faudra s'interroger sur le statut du paradoxe, sur son rapport à la raison, mais aussi à la foi.
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 255-274.[article] Transcendance divine et paradoxe de la foi chrétienne : La polémique de Tertullien contre Marcion [texte imprimé] / Isabelle Bochet (1951-....), Auteur . - 2008 . - pp. 255-274.
Langues : Français (fre)
in Recherches de science religieuse > 96/2 (avril-juin 2008) . - pp. 255-274.
Résumé : Dans sa polémique contre Marcion, Tertullien définit à maintes reprises Dieu comme « la grandeur suprême ». Pour Tertullien, cette définition qui exprime la transcendance divine est celle que reconnaît « la conscience universelle », celle sur laquelle tous s'accordent. Le débat entre Tertullien et Marcion porte donc sur ce qui convient ou non à « la grandeur suprême » qu'est Dieu. Doit-on la penser, à la manière de Marcion, comme une transcendance telle qu'on ne peut la connaître et qui exclut par principe tout contact réel avec le monde, a fortiori avec la chair ? Doit-on au contraire affirmer, avec Tertullien, que « c'est lorsque Dieu est tout petit au regard de l'homme qu'il est, au plus haut degré, grand. » Dans sa polémique contre Marcion, Tertullien fait appel à la raison : il dé?nonce l'irrationalité du Dieu de Marcion. Pourtant, pour justifier l'incarnation, il n'hésite pas à utiliser à plusieurs reprises le paradoxe Pour dépasser ce qui paraît de prime abord contradictoire, il faudra s'interroger sur le statut du paradoxe, sur son rapport à la raison, mais aussi à la foi.





