Université Don Bosco de Lubumbashi
Détail de l'auteur
Documents disponibles écrits par cet auteur (3)
Affiner la recherche Interroger des sources externes


[article]
| Titre : |
Les modes passent, la communauté reste |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
DAHOU Tarik, Auteur |
| Année de publication : |
2011 |
| Article en page(s) : |
pp. 395-414. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Sénégal, agriculture, aires protégées, communauté, développement, pouvoir |
| Résumé : |
On peut s’étonner de la longévité d’une approche communautaire ayant depuis longtemps montré ses limites, que ce soit au cours du cycle étatiste ou du cycle libéral, dans les projets productivistes ou de développement durable. Nous interrogerons les logiques internes au monde du développement qui imprime une marque communautaire aux sociétés sans doute pour faire porter ses logiques « topographiques » d’intervention. La simplification du réel par des catégories exogènes permettant le gouvernement des hommes, notamment à partir d’une notion telle que celle de communauté (vague et donc adaptable), ne traduit-elle pas une difficulté de l’univers du développement à s’affranchir des technologies de pouvoir de l’État moderne ? |
in Cahiers d'Etudes Africaines > 202-203 (2011) . - pp. 395-414.
[article] Les modes passent, la communauté reste [texte imprimé] / DAHOU Tarik, Auteur . - 2011 . - pp. 395-414. Langues : Français ( fre) in Cahiers d'Etudes Africaines > 202-203 (2011) . - pp. 395-414.
| Mots-clés : |
Sénégal, agriculture, aires protégées, communauté, développement, pouvoir |
| Résumé : |
On peut s’étonner de la longévité d’une approche communautaire ayant depuis longtemps montré ses limites, que ce soit au cours du cycle étatiste ou du cycle libéral, dans les projets productivistes ou de développement durable. Nous interrogerons les logiques internes au monde du développement qui imprime une marque communautaire aux sociétés sans doute pour faire porter ses logiques « topographiques » d’intervention. La simplification du réel par des catégories exogènes permettant le gouvernement des hommes, notamment à partir d’une notion telle que celle de communauté (vague et donc adaptable), ne traduit-elle pas une difficulté de l’univers du développement à s’affranchir des technologies de pouvoir de l’État moderne ? |
|  |
